La plupart des gens font le tour de la Gaspésie en voiture, en moto ou en véhicule motorisé. Certains le font à bicyclette, d'autres en voilier et quelques rares personnes vont entreprendre le périple à pied. Seul de sa catégorie, Vincent Boudriau a choisi le monocycle.

Initié par une amie il y a six ans, le jeune montréalais de 23 ans pratique ce qu'on appelle le monocycle de longue distance.

En plus d'avoir un sac à dos, le jeune homme transporte tout son équipement sur son monocycle.

Selon lui, la pratique du monocycle n'est pas plus dangereuse que celle du vélo. Il admet toutefois que les coups de vent sont plus déstabilisants.

En Gaspésie, il n'a d'ailleurs pas pris de risque entre le village de Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine et Grande-Vallée, où les pentes sont assez impressionnantes.

Il a préféré aller à pied. « Il y avait beaucoup de vent cette journée-là et avec les camions et les VR, j'ai décidé de les marcher pour être certain de ne pas perdre l'équilibre vers la route », raconte Vincent Boudriau.

Le Montréalais s'entraîne sur les routes gaspésiennes pour un voyage beaucoup plus important. « C'est, dit-il, une pratique pour la traversée du Canada et des grands parcs américains, un périple de 10 000 km. »

Joint à Val-Brillant, le jeune sportif a entrepris un second tour de la Gaspésie cette semaine. Son objectif est de parcourir 2500 km en un mois.

Il y a deux ans, Vincent Boudriau avait parcouru 1500 km en Nouvelle-Écosse.

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