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Les médecins en accord avec l’abolition du sans rendez-vous au CLSC

L'abolition du sans rendez-vous pour les patients orphelins au CLSC de Rimouski est une décision des médecins qui gèrent le nouveau Groupe de médecine familiale universitaire (GMF-U) de l'Estuaire. Le bureau du ministre de la Santé affirme que ce service aurait pu être conservé.

Un texte d’Édith Drouin

Le création d’un GMF-U pour remplacer l’Unité de médecine familiale du CLSC n’empêche ou ne limite pas la possibilité d’offrir du sans rendez-vous pour la clientèle orpheline, selon le cabinet du ministre, qui ajoute que cette décision des médecins « n’est pas nécessaire ».

L’abolition du service vise à libérer plus de plages horaires pour la clientèle inscrite. L'Association des médecins omnipraticiens du Bas-Saint-Laurent (AMOBSL) qualifie d’ailleurs la situation de mauvaise nouvelle temporaire.

L'organisation se réjouit que 1000 patients en attente d'un médecin seront bientôt pris en charge par le système. Le fait que l’urgence devienne l’unique recours des patients orphelins ne devrait pas mener à l’engorgement des urgences, selon la présidence de l’Association.

Mme Bouchard rappelle également que 87 % de la population du Bas-Saint-Laurent a déjà un médecin de famille.

500 patients par médecin

Par ailleurs, une nouvelle politique du Département régional de médecine générale pour augmenter le nombre de patients pris en charge par les médecins pourrait bientôt entrer en vigueur, selon la présidente de l’AMOBSL.

Dans le cadre de celle-ci, les médecins qui n’ont pas 500 patients se verraient attribuer une liste de patients orphelins pour atteindre cet objectif.

Selon Josée Bouchard, de 12 à 15 médecins arrivent également dans la région chaque année et prennent souvent en charge 500 patients.

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