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Les pêcheurs d'éperlan attendent la banquise

Redoux, ondes de tempête, grandes marées... Après un début prometteur de la pêche blanche sur la banquise du 24 au 29 décembre dernier, l'Association des pêcheurs de la rivière Rimouski doit maintenant composer avec une météo en dents de scie.

Un texte de Laurence Gallant.

Tout est à recommencer, depuis que la tempête du 30 décembre a fait disparaître la banquise, confirme le président de l'Association des pêcheurs de la rivière Rimouski, Gaston Dionne.

Dès mercredi, l’association retournera à l’embouchure de la rivière Rimouski pour vérifier si l’épaisseur de la glace est suffisante pour permettre l’accès aux pêcheurs, du moins à pied.

Ça a déjà été très tard, les cabanes, historiquement. On a déjà installé les cabanes à la fin janvier. Donc le tout n’est pas compromis.

Gaston Dionne, président de l'Association des pêcheurs de la rivière Rimouski

Gaston Dionne précise que 15 cm sont nécessaires pour pouvoir pêcher à pied. Mais comme l’embouchure de la rivière est composée d’eau douce et d’eau salée, 5 cm de glace supplémentaires sont exigés, selon les normes de sauvetage du Québec.

Le président de l'Association des pêcheurs de la rivière Rimouski croit que les cabanes pourraient être aménagées sur la banquise en février, à condition qu’une glace de huit pouces se forme et qu’un pont de glace relie la berge à l’île Saint-Barnabé.

Si l’hiver est normal, le pont de glace devrait se former, et on devrait être capables de pêcher.

Gaston Dionne, président de l'Association des pêcheurs de la rivière Rimouski

Selon Gaston Dionne, malgré le réchauffement climatique, la pêche blanche a encore de belles années, même si elle exige une adaptation constante.

L’an dernier avait également été difficile pour les pêcheurs d’éperlan, malgré des ressources en abondance. Gaston Dionne mentionne que la ressource en éperlans doit être encore très bonne cette année, d’après les données des biologistes.

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