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Les Québécois croient en l’énergie éolienne, selon un sondage

La plupart des Québécois sont plutôt favorables au développement de la filière éolienne et estiment que le gouvernement doit lancer davantage de projets, selon un sondage.

Un texte de Léa Beauchesne

Celui-ci, mené par la firme Léger pour l’Association canadienne de l’énergie éolienne (ACÉÉ), permet de dresser un bilan plutôt positif de la perception qu’ont les Québécois de l’énergie éolienne. Près de 80 % de la population souhaiterait le développement de ce type d'énergie.L’an dernier, le gouvernement du Québec a choisi de ne pas lancer de nouveaux appels d’offres dans ce domaine tant que la province produirait des surplus énergétiques.

Par contre, le sondage de Léger permet de voir que 50 % des citoyens estiment qu’il s’agit d’une mauvaise décision. Les Québecois auraient préféré que la Politique énergétique 2030 inclut la construction de nouveaux parcs puisqu'ils y voient une énergie verte qui permet de favoriser le développement des régions.

Même s’il se dit positif face à la politique énergétique, le directeur de l’ACÉÉ au Québec, Jean-Frédéric Legendre, aimerait que le gouvernement agisse rapidement pour atteindre ses objectifs.

L’industrie peut-elle s’en sortir?

Selon le directeur, une grande vague d’inquiétude flotte sur l’industrie devant l'absence de projets en vue. « Il y a des gros projets qui se construisent d’ici la fin de 2017, mais, après ça, c’est clairement une source d’inquiétude. »

« L’industrie désire se rendre jusqu’en 2025 en assurant un minimum de projets à chaque année pour assurer une certaine autonomie. En 2025, on remplacera les premiers parcs existants. »

Jean-Frédéric Legendre explique que les industriels se tournent vers l'exportation en attendant. C’est d’ailleurs le cas chez LM Wind Power à Gaspé qui a réussi à tirer son épingle du jeu à l’international.

Importance des emplois

Les répondants au sondage sont également convaincus que le gouvernement doit soutenir les emplois reliés à l’éolien. Les deux tiers estiment que l’industrie n’a pas à « se débrouiller toute seule ».

Le développement économique régional représente d’ailleurs le premier critère selon lequel le gouvernement devrait déclencher de nouveaux projets énergétiques au Québec.

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