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Mont-Joli a voté contre le pacte fiscal, rappelle la mairesse

La mairesse de Mont-Joli a rectifié le tir avec les syndicats d'employés municipaux après que ceux-ci aient manifesté aux Assises de l'Union des municipalités du Québec.

Un texte de Sébastien Desrosiers

Danielle Doyer participe à la rencontre annuelle des maires qui se tient cette année à Québec, où des milliers de syndiqués ont manifesté jeudi. Ceux-ci craignent que les villes aient le pouvoir de décréter leurs conditions de travail, en vertu du dernier pacte fiscal.

Or, la mairesse de Mont-Joli rappelle que ce ne sont pas toutes les municipalités qui ont voté en faveur de cette entente proposée par le gouvernement du Québec, à l'automne dernier.

"Mes conseillers et moi on se disait on sait pas ce qu'il y a là-dedans. Tout ce qu'on sait, c'est qu'on perd 210 000 $ par année dans le pacte fiscal", rappelle Danielle Doyer, 

Selon elle, les municipalités n'obtiendront vraisemblablement pas le droit de décréter les conditions de travail de leurs employés municipaux. Elle rappelle pourtant que ce n'est un enjeu pour une ville comme Mont-Joli.

"On est en train de discuter de la prochaine convention collective puis ça va bien, confie la mairesse. On vit dans le même milieu que ces personnes-là. C'est pas dans une grosse ville comme Montréal, Sherbrooke, Trois-Rivières, etc. Nous, nos travailleurs ce sont nos voisins."

Ni le premier ministre Philippe Couillard, ni le ministre des Affaires municipales Martin Coiteux n'ont pu confirmer comment ils allaient rééquilibrer le rapport de force entre les municipalités et leurs employés, se contentant de dire que le gouvernement du Québec allait respecter ses engagements à l'égard du monde municipal.

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