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Pas de plan spécifique en cas de déraillement de train à Rimouski

Les principales institutions de Rimouski n'ont pas de plan d'urgence spécifique en cas de déraillement de train, même si une voie ferrée traverse la ville sur trois kilomètres.

Les établissements de santé, l'Université et le Cégep s'en remettent à leur plan d'urgence général, et ce, même si ils sont situés à quelques centaines de mètres du rail.

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Si le projet de construction du terminal pétrolier de Belledune au Nouveau-Brunswick se réalisait, au moins deux convois de 120 wagons de pétrole traverseraient la ville chaque jour.

Selon Pierre-Paul Malenfant, qui est coordonnateur sécurité civile du Réseau de la santé du Bas-Saint-Laurent, le réseau a un plan général d'urgence, mais aucun plan spécifique en ce qui concerne le déversement éventuel d'hydrocarbures. La situation est semblable à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR).

Pas inquiets

Les responsables des différents établissements ne s'inquiètent pas pour autant. Ils considèrent que leur plan général des mesures d'urgence prévoit des procédures en cas d'incendie, de déversement de matière dangereuse ou de tremblement de terre dont ils pourraient s'inspirer pour réagir à un déraillement de train.

La loi prévoit que ce sont les municipalités qui sont responsables de mettre en place le plan de sécurité civile. À Rimouski, la Ville n'a pas de plan spécifique en cas de déraillement de train.

D'après le reportage de Denis Leduc.

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