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Pas de semi-liberté pour Marie-Jeanne Gendron, coupable de meurtre

La Commission des libérations conditionnelles du Canada refuse la semi-liberté de Marie-Jeanne Gendron, qui purge une peine de 18 ans pour le meurtre de son ex-conjoint Michel Dugas, survenu en juin 1999 à Saint-René-de-Matane.

La détenue a demandé une révision de la décision de la Commission des libérations conditionnelles, rendue en mars dernier. Les commissaires maintiennent leur refus, parce qu'ils considèrent que Mme Gendron a fait peu de progrès pour reconnaître son rôle d'auteure d'un homicide involontaire.

La section d'appel conclut qu'il n'était pas déraisonnable pour la Commision de conclure que le risque d'une récidive avant l'expiration légale de votre peine représente un risque inacceptable pour la société.

Section d'appel de la Commission des libérations conditionnelles du Canada

« Vous avez encore un important travail à faire afin de vous ouvrir de façon claire avec votre équipe de gestion de cas et les professionnels », ajoute-t-on.

Il avait fallu 10 ans aux policiers pour résoudre l'affaire, qui avait d'abord été traitée comme une disparition. Le corps de la victime avait été retrouvé enterré dans la cour de la résidence du couple.

La quinquagénaire avait plaidé coupable à des accusations de meurtre non prémédité, en 2009.

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