La Caisse Desjardins et le Réseau d'investissement social du Québec devaient fournir une aide totale de 150 000 $, une aide financière nécessaire pour payer les travailleurs, avant que Québec débloque les fonds confirmés pour la relance de la station.

Nos subventions gouvernementales vont nous être versées lorsque les travaux seront terminés et payés.

Sylvain Thiboutot, président du comité de relance de la station

Le prêt de 100 000 $ de Desjardins était cautionné par la Ville de Saint-Pacôme. Cependant, pour officialiser cette caution, la station de ski devait s'entendre avec le ministère des Affaires municipales. La grève des avocats et notaires du Québec a cependant retardé le processus.

De son côté, le Réseau d'investissement social du Québec a demandé certaines précisions aux dirigeants avant d'octroyer une aide de 50 000 $. La confirmation officielle devrait arriver à la fin du mois de novembre.

Devant cette situation les dirigeants de la station ont décidé de reporter au printemps prochain le début des travaux.

Impossible de compenser ce manque à gagner

Au cours des derniers mois, une campagne de financement a permis d'amasser 450 000 $. Ces dons seront reçus au cours des cinq prochaines années.

Les sommes versées jusqu'à présent seront déposées dans un compte spécifique de la municipalité de Saint-Pacôme pour la relance de la station de plein-air.

Puisque le centre de ski n'ouvrira pas cette année, les personnes qui avaient déjà acheté leur carte de saison seront remboursés.

Les dirigeants de la station ont évalué la possibilité d'ouvrir partiellement les pentes en ouvrant une seule remontée mécanique mais selon Sylvain Thiboutot, les risques financiers étaient trop grands.

Par ailleurs, le président du comité de relance a bon espoir d'obtenir une aide financière d'Ottawa au début de 2017. Les montants consentis permettront de rénover le chalet de la station.

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