Du soleil, et presque 20 degrés. Il aurait été difficile de demander mieux pour le 12e cross-country de la Commission scolaire des Phares, qui se tenait vendredi matin, au complexe sportif Guillaume-Leblanc, à Rimouski. Près de 2800 élèves s'y sont époumonés pour encourager les leurs lors de cette grande fête de l'activité physique.

Un texte de Julie Tremblay

Les élèves de la troisième à la sixième année se sont déplacés de Métis-sur-mer, de Saint-Fabien et d'Esprit-Saint, notamment, pour participer à ce cross-country. Les jeunes étaient invités à marcher ou courir sur une boucle d'un kilomètre. Chaque jeune était invité à se fixer un objectif personnel, à la hauteur de ses capacités.

« La réussite scolaire va de pair avec l'activité physique », affirme la présidente du comité organisateur de l'événement, Josée Beauchamp. Selon elle, le cross-country est une façon de donner le goût aux jeunes d'améliorer leur santé par l'activité physique.

Josée Beauchamp souhaite également que davantage de temps soit consacré à l'éducation physique, afin d'inculquer de saines habitudes de vie aux élèves et d'améliorer leur concentration en classe.

« J'ai eu un peu des crampes mais sinon ç'a été correct! »

« C'est cool de courir pour s'amuser! »

« C'était difficile quand on fait le tour là, mais j'ai aimé ça! »

L'an dernier, le cross-country de la Commission scolaire des Phares n'a pas eu lieu. Ses organisateurs souhaitaient faire pression auprès de leur employeur pour obtenir plus d'aide dans leurs classes. Un an plus tard, leurs revendications demeurent.

« [on a besoin de] plus de techniciens spécialisés, plus de travailleurs sociaux [...], plus on est de personnes qui peuvent intervenir auprès des jeunes, plus on risque de faire des jeunes qui vont être fonctionnels dans la société de demain », affirme Josée Beauchamp.

En 2014, la Commission scolaire des Phares avait fait des compressions importantes dans les services auprès des élèves en difficulté.

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