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Plus de vingt milieux sensibles le long de la Côte en Haute-Gaspésie

Le comité Zone d'intervention prioritaire (ZIP) a répertorié 22 milieux sensibles sur les berges du fleuve Saint-Laurent dans les MRC de la Haute-Gaspésie, dont quatre milieux humides. Le groupe propose des solutions pour protéger ces lieux, qui souvent, aident à contrer naturellement l'érosion des berges.

Le groupe a trouvé des trésors écologiques qui méritent d’être protégés, selon la directrice comité ZIP Gaspésie, Geneviève Lemoyne. Pour elle, chacune des zones aide à maintenir en santé les écosystèmes marins et côtiers.

Les autorités seront rencontrées avant de cibler les interventions. « La tendance qu’on prend de plus en plus, c’est d’essayer justement d’utiliser le milieu naturel pour aider à contrer l’érosion côtière » explique Mme Lemoyne.

Les milieux humides sont nos amis, les plages sont nos amis aussi. Donc il faut faire attention à nos plages et les protéger le plus possible.

Geneviève Lemoyne , directrice comité ZIP Gaspésie

Toutefois, le groupe déplore avoir trouvé dans ces endroits beaucoup de déchets, des vestiges de feux de camp, et des traces de VTT, ce qui menace les milieux humides.

Écoutez l'entrevue de Geneviève Lemoyne ICI à l'émission Bon pied, bonne heure! avec Isabelle Lévesque.

Parmi les endroits ciblés, Mme Lemoyne suggère, par exemple, de donner la priorité à la protection de la baie des Capucins.

Il y a aussi le site de l’anse de la rivière Madeleine, qui semble être le milieu le plus touché par la présence humaine, précise le rapport du comité. Des espèces à statut précaire ont été répertoriées, dont l’aigle royal et des plantes marines.

Une série de huit rencontres est prévue en mars sur l’avenir des zones côtières pour le côté nord de la Gaspésie.

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