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Pohénégamook veut conserver son centre de services du ministère des Transports

La Ville de Pohénégamook souhaite conserver son centre de service du ministère des Transports. On juge que c'est un service essentiel de proximité qui permet de répondre rapidement à des urgences sur tout le territoire du Transcontinental, dans le Témiscouata.

Un texte de Guillaume BouillonTwitterCourriel

L'été dernier, la région de Pohénégamook a subi des pluies diluviennes qui ont sérieusement endommagé les tronçons de route. Et dans ce contexte, le ministère des Transports songe à fermer le bureau de services de l'endroit.

En entrevue à l'émission Le monde aujourd'hui, la mairesse de Pohénégamook, Louise Labonté, affirme que la municipalité est au courant des intentions du ministère depuis l'été dernier.

« C'est certain que de notre côté, on n'est pas demeuré inactif. On a finalement rencontré le ministère des Transports hier et on nous affirme que le dossier est toujours en analyse qu'il n'y a pas de décision prise à cet effet là encore », mentionne-t-elle.

La mairesse Labonté croit que le ministère songe à cette fermeture dans le cadre de ses mesures d'austérité. « J'imagine que ça faisait partie de leurs analyses à la grandeur du Québec, dans les compressions des différents ministères. »

Les arguments de la municipalité contre la fermeture sont toutefois clairs. Louise Labonté cite en exemple les événements de l'été dernier pour illustrer l'importance de ce bureau de services.

« C'est un service essentiel et de proximité pour répondre à différentes vulnérabilités du milieu. On avait déjà vu des pluies diluviennes du genre de l'an passé. Et les gens du ministère ont été là pour faire le premier contact et avoir du renfort rapidement des autres centres », explique la mairesse.

À l'heure actuelle, trois personnes travaillent au bureau de services du ministère des Transports à Pohénégamook. Des emplois saisonniers et à temps complet. S'il y avait fermeture, les services proviendraient dorénavant de Saint-Pascal et de Témiscouata-sur-le-Lac.

« Que ce soit 1, 2 ou 30 emplois, c'est le service essentiel de proximité que les gens veulent conserver », conclut Louise Labonté.

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