Retour

Présumées voies de fait à la résidence Sainte-Hélène : deux derniers témoins à entendre

À Rivière-du-Loup, une deuxième journée d'audience sera nécessaire pour terminer l'enquête préliminaire des trois coaccusés de présumées voies de faits à la résidence Sainte-Hélène de Kamouraska.

D'après les informations de Patrick Bergeron

L'ex-propriétaire de la résidence, Ginette Landry, son conjoint, Yves Tardif, et une employée, Sylvie Dumais, font face au total à six chefs d'accusation de voies de fait sur des bénéficiaires de la résidence. Un chef d'accusation de harcèlement criminel a aussi été retenu contre Yves Tardif.

Au total, huit témoins ont été entendus vendredi, avant d’être contre-interrogés par les avocats des trois accusés. Les différents témoignages sont par ailleurs protégés par un interdit de publication.

Deux témoins appelés par un des avocats de la défense restent à être entendus. La fin de cette enquête préliminaire aura lieu le 14 décembre, toujours au palais de justice de Rivière-du-Loup.

Les faits reprochés aux trois accusés se seraient produits entre le 1er janvier 2013 et le 25 février 2016. Selon les actes d'accusations, deux résidentes auraient été victimes de mauvais traitements.

Rappel des faits

C'est un incendie survenu à la résidence Sainte-Hélène le 25 février dernier, qui a permis de mener à l'arrestation de Ginette Landry, Yves Tardif et Sylvie Dumais. Dans les semaines suivant cet incendie, plusieurs plaintes ont été déposées, ce qui a incité le Centre intégré de santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent à mener une enquête, puis à révoquer le permis de la résidence privée.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un sanglier est coincé sur un lac gelé





Rabais de la semaine