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Procès de Johanne Johnson : l'organisation ne l'a jamais menacé de mort

Le procès pour meurtre de Johanne Johnson a repris pour une cinquième semaine. Lors du contre-interrogatoire, mené par l'avocat de la couronne Gérald Maltais, l'accusée a reconnu que la fausse organisation criminelle ne lui a jamais menacé de mort.

L'avocat de la couronne a voulu démontrer les contradictions de son témoignage.

La semaine dernière, Johanne Johnson avait expliqué au jury que c'est parce qu'elle avait peur d'être tuée par la fausse organisation qu'elle était passée aux aveux.

Elle a déclaré : « j'ai menti au grand patron de l'organisation. Et si je lui avais dit que je ne l'avais pas tué [son ex-conjoint] il ne m'aurait pas cru. »

Mais le procureur de la couronne lui a rappelé qu'elle avait adhéré aux valeurs de la fausse organisation criminelle, soit : l'honnêteté, la confiance et la loyauté et qu'elle avait quand même décidé de mentir. Il lui a aussi demandé : « Ce que vous visiez, c'était de rester dans la fausse organisation? ». Elle a répondu : « oui ».

Me Maltais lui a aussi demandé : « Ce que vous visiez, c'était de rester dans l'organisation? ». Elle a répondu : « oui ».

Le pêcheur James Dubé a été retrouvé mort d'une balle dans la tête à son domicile de Grande-Rivière, en 1998. Johanne Johnson n'a été arrêtée et accusée du meurtre de son conjoint qu'en 2013.

Les avocats devraient normalement commencer leurs plaidoiries mercredi.

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