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Procès de Johanne Johnson : le modus operandi de la police

Le 8e jour du procès de Johanne Johnson permet d'en apprendre encore davantage sur les méthodes policières qui ont mené à son arrestation.

Le procès devant jury de Johanne Johnson, accusée du meurtre de son conjoint James Dubé, mort en 1998 à Grande-Rivière, s'est poursuivi, jeudi, au palais de justice de Percé, avec le témoignage d'une agente d'infiltration. La témoin a été la première personne à prendre contact avec Johanne Johnson dans le cadre de l'opération de type Mister Big, lancée en décembre 2012.

L'agente a raconté avoir établi un premier contact avec l'accusée pour lui demander de l'aide afin de retrouver sa sœur disparue à Rivière-du-Loup, ce que Johanne Johnson a accepté. L'ex-policière lui a par la suite offert du travail dans une entreprise fictive de saisie de véhicules. La témoin a aussi cité Johanne Johnson qui lui aurait dit : « tu vas me rendre riche, toi. »

La témoin a aussi affirmé que Johanne Johnson lui aurait rapidement avoué que son ex-conjoint James Dubé l'aurait battu. Elle aurait même passé 32 jours à l'hôpital après un épisode de violence conjugale.

Au fil des rencontres avec celle qu'elle croyait être une collègue, Johanne Johnson aurait confié au témoin qu'elle avait des problèmes de jeux et que c'était son nouveau conjoint qui gérait ses finances, dont la rente de veuve qu'elle recevait.

Plus tôt dans la journée, un autre témoin est venu expliquer que le choix d'une femme comme agent d'infiltration n'était pas anodin, mais visait à établir un lien de confiance avec l'accusée.

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