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Révision des procédures d'identifications dans les hôpitaux

Le Centre intégré de la santé et des services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent révise ses procédures quant à l'identification de ses usagers.

En janvier dernier, des citoyens de L'Isle-Verte s'étaient rendus au chevet d'un membre de leur famille transféré dans un centre hospitalier de Québec, avant de se rendre compte qu'il y avait erreur sur la personne.

Les autorités de la santé ont mené leur enquête sur cette affaire. C'était l'ambulancier qui avait secouru le patient qui s'était mépris sur son identité.

Plus de rigueur

La directrice du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Lise Chabot, explique que normalement, quand un usager arrive dans un centre hospitalier, on procède à une double identification à partir d'une carte d'identité et de l'une des sources suivantes: un policier, un ambulancier ou un membre de la famille.

Madame Chabot mentionne qu'une autre procédure d'identification est appliquée par toutes les urgences au Bas-Laurent, soit celle de « l'identification sans équivoque », quand un usager arrive et qu'il n'y a aucun moyen de l'identifier.

Il s'agit d'attribuer un numéro d'identification au client inconnu pour effectuer le suivi des interventions dans son dossier. Le service des archives s'assure par la suite de bien identifier la personne.

Lise Chabot affirme que la direction du CISSS veut désormais faire appliquer cette procédure de manière systématique.

« Ce que nous avons demandé, c'est de procéder automatiquement à cette procédure-là, chaque fois qu'un usager est amené à l'urgence et que l'usager n'aura pas de carte d'identification. Si on ne peut faire de double identification, comme on le fait normalement avec un usager inconnu, et même si l'ambulancier ou le policier nous donne le nom de la personne, on va mettre tout de suite la procédure en place », affirme-t-elle.

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