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Rivière-du-Loup paiera moins cher pour l'entretien de ses édifices

Un mois après avoir demandé l'aide de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) concernant une soumission pour l'entretien ménager de différents édifices municipaux, les élus de Rivière-du-Loup ont accepté lundi de nouvelles soumissions pour ces tâches.

Selon le maire de Rivière-du-Loup, Gaétan Gamache, ce nouvel appel d'offres aura permis de réaliser des économies substantielles par rapport aux premières offres rejetées.

Offres rejetées en juillet

Le 6 juillet dernier, les élus de Rivière-du-Loup rejetaient en bloc les offres contenues dans une soumission pour l'entretien ménager de bâtiments municipaux.

Le conseil craignait que des soumissionnaires aient tenté de truquer le processus. « Je ne peux pas vous divulguer les indices qui nous laissent le croire, mais il y en a assez pour être sérieux », disait alors le maire de Gamache. Les élus ont alors demandé à l 'UPAC d'intervenir.

Pour le moment il ne s'agit que d'allégations.

Économies de 16 876 dollars par an

Un mois plus tard, l'appel d'offres a été refait. Et les élus ont accepté les soumissions reçues. La durée des contrats est passée de 5 à 3 ans.

Par année, l'entretien de l'édifice des travaux publics du 108 Fraser passera de 36 124 dollars à un peu plus de 33 000 dollars. Même chose pour la Maison de la culture où le deuxième appel d'offres permettra une économie annuelle de 10 566 dollars. Il y aura une économie de 1621 dollars pour l'édifice Rosaire Gendron qui abrite les bureaux de la Sûreté du Québec et du service incendie

Seuls les coûts de l'entretien de l'hôtel de ville temporaire ont augmenté légèrement lors du deuxième appel d'offres.

Pour l'ensemble de l'appel d'offres, les contribuables économiseront 16 876 dollars par an.

Sani Express demande des excuses

Le processus d'appels d'offres fait des mécontents. C'est le cas de l'entreprise Sani Express de Rivière-du-Loup. Soumissionnaire au premier appel d'offres, sa direction dit ne pas avoir eu vent du deuxième appel. Les propriétaires de l'entreprise ont envoyé une mise en demeure à la ville.

La porte-parole de l'UPAC rappelle qu'elle ne commente pas les dossiers qui lui sont soumis. Le maire Gamache dit n'avoir eu aucun contact avec les enquêteurs de l'organisme. Du même souffle, il ne commentera pas la mise en demeure de Sani Express.

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