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Série de vols dans la région : un des deux présumés malfaiteurs arrêtés

La Sûreté du Québec dit avoir arrêté un des deux hommes soupçonnés d'avoir volé dans trois commerces des MRC de La Haute-Gaspésie et de La Matapédia. Son présumé complice court toujours.

Le porte-parole de la Sûreté du Québec, Claude Doiron, précise que ce sont principalement des cigarettes qui auraient été volées dans les petites épiceries de Gros-Morne, de Marsoui et de Saint-Vianney.

M. Doiron ajoute que le suspect arrêté est âgé de 23 ans et est originaire de la Haute-Gaspésie. Il a été libéré sur promesse de comparaître.

Cependant, le sergent reste discret relativement aux éléments qui ont permis de l’arrêter, parce que son présumé complice court toujours. M. Doiron ajoute qu’« au moment où on se parle, on a déjà une bonne idée de qui il s’agit. »

Ce n’est qu’une question de temps avant de pouvoir le localiser.

Claude Doiron, porte-parole de la Sûreté du Québec

Gros-Morne

Le propriétaire du Marché Gros-Morne, Claude Laflamme, dit avoir reçu la visite de deux malfaiteurs samedi soir.

La caméra de sécurité a capté les images de deux personnes cagoulées. « Ils ont coupé les cadenas [de la porte arrière] avec des grandes pinces, si on veut, et puis ils sont rentrés à l’intérieur du commerce. »

Tout ce qu’ils ont fait, c’est simplement de ramasser les cigarettes qu’ils pouvaient ramasser et ils sont repartis le plus vite possible. Ça a pris à peu près une 1 minute et demie.

Claude Laflamme, propriétaire du Marché Gros-Morne

M. Laflamme et la SQ demreurent discrets quant au montant du vol.

Vidéo sur Facebook : réticence des policiers

M. Laflamme a partagé la vidéo sur Facebook dans le but d’aider la Sûreté du Québec dans son travail. Sa publication a fait boule de neige et les appels ont été nombreux, dit-il.

C’est la deuxième fois que des voleurs s'en prennent à son commerce depuis qu’il est propriétaire, soit cinq ans, mais c’est la première fois qu’il utilise les médias sociaux pour essayer de trouver les malfaiteurs. « Facebook, c’est assez efficace. Pour une fois que les médias servent à quelque chose à part que de présenter les mauvaises nouvelles, je pense que ça a valu la peine. »

Claude Doiron prévient qu’il faut faire attention avant de publier ce genre d'infractions sur les réseaux sociaux, parce que ça peut nuire au travail des policiers. « Parce que les voleurs, les suspects dans ces dossiers-là voient [ce qui] est diffusé sur les médias sociaux. Alors s’ils ont de la preuve à faire disparaître, ils vont se servir de ces images-là pour savoir [ce que] nous, on sait sur eux »

C’est important que les citoyens soient arrimés avec l’enquêteur au dossier.

Claude Doiron, porte-parole de la Sûreté du Québec

Le commerçant de la Haute-Gaspésie répond qu’en publicisant le délit sur Facebook, les criminels y réfléchiront à deux fois avant de passer à l’action.

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