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Suicide d'un jeune à Trois-Pistoles : le travail de la DPJ critiqué

La coroner Renée Roussel montre du doigt le travail de la Direction de la protection de la jeunesse Bas-Saint-Laurent (DPJ) relativement au suicide d'un adolescent de Trois-Pistoles. 

Le jeune homme de 17 ans a perdu la vie à la suite d'une surdose d'insuline, le 27 août 2013, alors qu'il vivait sous la supervision à distance du Centre jeunesse.

Dans son rapport, publié en juin dernier la coroner conclut à un suicide. À la suite de ces conclusions, la coroner demande à Québec de mettre en place un nouveau protocole d'intervention pour les employés de services de la protection de la jeunesse.

Des intervenants mal formés

Elle dénonce aussi le manque de formation des intervenants de la DPJ, au Bas-Saint-Laurent, ainsi que le manque de communication entre ses intervenants et ceux du réseau de la santé.

Selon le rapport de la coroner, le jeune homme avait déjà tenté de se suicider près d'un an et demi avant sa surdose d'août 2013. Selon Renée Roussel, seulement quelques intervenants du centre jeunesse étaient au fait de cet événement, ce qui amène la coroner à conclure que le risque d'une récidive a été sous-estimé.

Renée Roussel n'émettra aucun commentaire dans ce dossier.

Des explications demandées

Un porte-parole du Centre intégré de santé et des services sociaux nous a confirmé que la présidente-directrice générale de l'organisme, Isabelle Malo, a demandé un rapport afin de faire la lumière sur ce dossier.

Un plan d'action sera mis en place en septembre afin de répondre aux recommandations de la coroner.

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