À Sept-Îles, l'Institut Tshakapesh a choisi le thème de la cohabitation culturelle pour son 10e symposium d'art. Une douzaine d'artistes autochtones et non-autochtones ont uni leurs talents sous le thème Mamu, qui veut dire ensemble.

Pour illustrer la cohabitation culturelle, l'Institut Tshakapesh a choisi de regrouper des artistes non-autochtones de la région et des autochtones de cinq nations différentes.

« [Les artistes] ont tous un lien avec la Côte-Nord, explique la coordonnatrice de ce 10e symposium Mamu, Valérie Gill. Soit qu'ils sont nés sur la Côte-Nord ou qu'ils y ont passé une partie de leur vie, ou qu'ils y résident. [Il y a] donc une forme d'homogénéité d'une certaine manière chez les non-autochtones et une forme de compréhension du rapport au territoire. »

Danielle Hollander, une artiste résidente de Baie-Johan-Beetz, se dit flattée d'être invitée au symposium. « Je réside ici depuis plusieurs années, dit-elle. Puis c'est ça mon inspiration, donc ça doit être ça qui a pesé dans la balance, je suppose ».

Les organisateurs étudient déjà la formule du prochain symposium d'art.

D'après les informations de Louis Garneau

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