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Tata Steel veut former et embaucher des étudiants des Premières Nations

Tata Steel et la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations du Québec signent un protocole d'entente pour former les étudiants innus de Matimekush-Lac-John et naskapis de Kawawachikamach.

Un texte d'Evelyne Côté

Les deux parties s'engagent à mettre sur pied un programme de formation dans le secteur minier pour combler les besoins de l'industrie. Trente-deux étudiants bénéficieront de cette formation.

Tata Steel souhaite embaucher et intégrer les finissants du programme au sein de son équipe.

Le programme d'apprentissage industriel progressif se déroulera en trois temps. Il comprend notamment une aide à la préparation à l'emploi des travailleurs des Premières Nations, une formation et un service de mentorat.

Le chef de la communauté innue de Matimekush-Lac John, Tshani Ambroise, salue ce projet-pilote. Le chef croit qu'il répond à un important besoin dans sa communauté.

Une première, selon la Commission

Selon la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations du Québec, il s'agit d'un partenariat inédit avec une compagnie minière dans la province.

Le directeur général de la commission, Ralph Cleary, souligne que son organisme veut donner une porte d'entrée sur le marché du travail aux jeunes Autochtones.

Elle souhaite s'inspirer de ce modèle pour élaborer d'autres programmes de formation, dans le secteur forestier notamment.

Pour sa part, le ministre responsable des Affaires autochtones du Québec, Geoffrey Kelley, estime que ce modèle représente une bonne initiative.

Le financement du projet, évalué à 500 000 $, n'est toutefois pas complété. Tata Steel et la commission sollicitent les deux paliers de gouvernement, ainsi que des entreprises privées, afin de boucler le budget. 

Avec les informations de Charles Alexandre Tisseyre

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