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Tout tourne autour de la curiosité pour le photographe Christian Lamontagne

Alors que certains photographes travaillent bien au chaud en studio, Christian Lamontagne voyage de par le monde, toujours en quête d'une meilleure connaissance des humains et de leur environnement. Il assume les risques qui viennent parfois avec la tâche.

Écouter l'entrevue réalisée par Yves Larouche, à l'émission Bon pied bonne heure

Le photographe et caméraman rentre tout juste d'un tournage en Afghanistan, où il a suivi des démineurs qui doivent trouver et désarmer des bombes artisanales. Il participait ainsi à la série 24 heures : danger ! portant sur les métiers les plus dangereux et produite par Groupe PVP de Matane.

Il ne fallait pas avoir froid aux yeux. Le photographe a pris les mêmes risques que ces hommes courageux.

Par-dessus tout, il aime montrer les choses. « Je me considère comme une personne curieuse, tout simplement, confie-t-il. Mon travail me permet, m'oblige, à aller vers les gens et à essayer de les comprendre. Je ne le fais pas juste pour moi, je le fais pour partager. »

Christian Lamontagne est comme un poisson dans l'eau quand il s'agit de découvrir et d'illustrer des phénomènes humains et environnementaux.

Nombreuses collaborations à l'international

Le photographe indépendant a voyagé sur tous les continents, dans 47 pays, au cours de 80 affectations à l'étranger. Son principal client demeure Groupe PVP de Matane, qui œuvre principalement dans la production de documentaires, où il agit à titre de directeur photo.

C'est d'ailleurs là que sa carrière dans l'image a commencé, tout de suite après l'obtention de son diplôme en techniques de photographie au Cégep de Matane en 2001.

Sa collaboration avec l'agence de presse Cosmos de Paris l'amène à publier des photos dans de prestigieux médias, tels Le Monde, VSD ou encore L'Express. Plusieurs de ses clients se trouvent en France.

Originaire de Victoriaville, Christian Lamontagne pourrait vivre à Montréal, mais il a choisi de s'installer en pleine campagne, derrière Sainte-Félicité, en Gaspésie, où il trouve la quiétude entre deux missions. « La présence de Groupe PVP me permet de rester en région », dit-il.

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