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Triathlon d'Amqui : par passion... ou par défi !

Le quatrième triathlon d'Amqui se déroule dimanche. Si bien des gens participent à ce genre d'événement à titre compétitif, d'autre profite de l'occasion pour prendre soin de leur santé.

C'est le cas de Pierre-Luc Lavoie originaire de Saint-Anaclet et qui habite maintenant à Amqui. Le jeune homme de 26 ans souffrait auparavant d'embonpoint et il a décidé de se prendre en main.

Dans l'esprit de Pierre-Luc, participer au triathlon d'Amqui est une victoire en soi. S'il est capable de nager 750 mètres, de rouler 20 kilomètres et d'en courir cinq, c'est qu'il a est vraiment sur la bonne voie.

Il y a deux ans, le jeune homme pesait près de 350 livres et aujourd'hui, il a perdu près du tiers de son poids, soit 125 livres. « Je ne sentais pas bien dans ma peau avec mon poids et tout ça. J'étais jeune et je savais que j'avais encore la possibilité de faire quelque chose », mentionne-t-il.

D'ailleurs, faire la promotion des saines habitudes de vie est l'une des raisons pour laquelle la Ville d'Amqui organise son triathlon. Il s'agit seulement de la quatrième année, mais la région a quand même une longue tradition de course d'endurance.

« Y'a beaucoup d'expansion au niveau du triathlon dans la province de Québec, donc on voulait profiter de cette vague-là qui passait et avant on avait la Traversée du lac Matapédia qui n'existe plus, mais c'est un p'tit rappel de ce qui se passait dans le passé », affirme Jonathan Lévesque, directeur des loisirs et organisateur du triathlon.

Cette année, il y a eu 146 inscriptions, une cinquantaine de moins que l'an dernier. Ces chiffres n'inquiètent pas l'organisation, parce que pour elle, l'important c'est que la course soit accessible à un plus grand nombre de gens.

C'est pour cette raison qu'il y a 11 catégories de course différentes, ce qui a permis à Sarah Zine, 11 ans, de participer. « Je voulais faire un défi à moi-même et je voulais essayer de nager dans un lac parce que c'est la première fois que je nage dans un lac ! », lance-t-elle.

À chacun ses raisons de se dépasser.

D'après le reportage de Jean-François Deschênes

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