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Trois universités du Québec investissent dans la recherche nordique

L'Institut nordique du Québec annonce la création de trois chaires de recherche qui s'intéresseront au Nord québécois. La production d'énergie renouvelable, la préservation de la faune, la sécurité alimentaire et le développement durable du Nord font partie des aspects étudiés. 

Chaque chaire disposera d'un budget de 200 000 $ par année pour mener à bien son travail. 

L'Institut national de la recherche scientifique (INRS), l'Université McGill et l'Université Laval se partageront ces sujets de recherche.

L'INRS évaluera le potentiel géothermique du Nord, dans le but de réduire les émissions de CO2 et de lutte contre les changements climatiques. « L'accès à des sources d'énergie propre et abordable au nord du 49e parallèle constitue un enjeu essentiel au développement des communautés autochtones et des entreprises nordiques », selon un communiqué. 

L'Université McGill, quant à elle, s'intéressera à l'impact des changements climatiques sur la faune, en plus d'étudier la sécurité alimentaire traditionnelle des populations autochtones. 

Pour sa part, l'Université Laval se penchera sur le développement durable du Nord « afin d'éclairer la prise de décision des gouvernements provincial et fédéral, des municipalités, des Cris, des Naskapis, Innus et Inuits ». 

D'après les informations d'Alix-Anne Turcotti

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