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Un an après son adoption, la loi 10 sévèrement critiquée

L'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) affirme que la loi 10 a contribué à la dévitalisation des régions du Québec. Le syndicat a dressé ce bilan dimanche, un an après l'entrée en vigueur de cette loi.

La loi 10 a notamment aboli les Agences de santé pour créer les Centres intégrés de santé et de services sociaux.

Le répondant politique de l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux au Bas-Saint-Laurent, Sylvain Lirette, affirme que les pouvoirs décisionnels ont été centralisés vers le bureau du ministre et que les services de proximité ont été sacrifiés.

« Entre le discours de monsieur Barette et la réalité du terrain, c'est deux choses totalement différentes. Le ministre Barrette dirige son réseau à partir de son bureau, les décisions locales n'existent plus et tout est décidé à Québec », déplore-t-il.

L'intervention de l'APTS au Bas-Saint-Laurent venait en appui au député de Québec solidaire, Amir Khadir qui soutient que la loi 10 avait pour but de centraliser le plus de pouvoirs entre les mains du ministre.

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