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Un autre syndicat d'infirmières dénonce les compressions en santé

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) affirme que la qualité et la sécurité des soins offerts à la population ne seront plus les mêmes après les compressions annoncées dans le Centre de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent.

Un texte de Jean-François Deschênes

Le syndicat déplore les propos de la directrice du CISSS qui assure que les mesures annoncées cette semaine ne toucheront pas l'accès aux soins et aux services.

Les mesures se traduisent entre autres par des fermetures de lits et par l'abolition de 118 postes, dont 50 étaient des postes vacants selon l'administration.

Pour la porte-parole régionale de la FIQ, Nancy Langlais, ces mesures auront ont des impacts bien réels sur les soins et sur les employés. « C'est comme banaliser le travail que les infirmières et les infirmières auxiliaires font présentement au sein du réseau », déplore-t-elle.

Pour les patients, Nancy Langlais craint entre autres que les heures d'attente s'allongent avant de rencontrer un spécialiste ou un médecin. « Si on prend par exemple, pour Amqui, sur une unité de médecine qui est toujours complète [...], ce qui peut arriver pour les patients c'est de rester à l'urgence beaucoup plus longtemps avant de monter ou d'avoir accès à un lit sur une unité », dit-elle.

La FIQ prépare une mobilisation pour dénoncer les compressions en santé d'ici la fin du mois.

Le syndicat réclame aussi une rencontre avec le ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, Jean D'Amour.

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