Les faibles vents ont quelque peu nuit au championnat de course au large Cap à l'Est qui se déroule jusqu'à samedi à Rimouski. Alors que les voiliers devaient parcourir plus de 100 milles nautiques, mardi, leur itinéraire a été passablement réduit.

Un texte de Julie Tremblay

« Le petit vent, c'est le défi des titans! », dit le responsable des courses, Réjean Dubé. « Ça prend des hommes forts pour barrer par temps forts, mais ça prend des génies pour bien régler un bateau par petit temps, pour réussir à lui faire donner son maximum. »

La presque absence de vent des dernières heures a non seulement donné des défis aux skippeurs, mais elle a aussi forcé les organisateurs de Cap à l'Est à annuler la première régate, lundi, après que les voiliers aient navigué plusieurs heures en mer en direction de l'île Bicquette.

Mardi, l'itinéraire de course a aussi été réduit pour s'adapter aux conditions météorologiques, passant de 100 milles nautiques à 13.

La course de 100 milles nautiques, pendant laquelle les skippeurs passeront une nuit en mer, devrait toutefois être lancée mercredi ou jeudi.

Relancer les courses au large

Toutes ces courses se déroulent dans le cadre de l'événement Cap à l'Est, qui vise à permettre à des skippeurs québécois de se mesurer à leurs pairs. Le tout dans des conditions de navigation semblables à celles rencontrées en mer.

Le public pourra admirer ces voiliers au large de Rimouski, de Matane et de la Manicouagan jusqu'à samedi.

Si la stature de ces bateaux est moins imposante que celle des grands voiliers accueillis dans la région il y a deux semaines, le spectacle reste grandiose et invite au voyage.

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