Peu de gens le savent, mais New Carlisle est un village hanté... par l'envie de faire peur aux jeunes et aux moins jeunes. C'est dans un esprit ludique où se mélangent fantômes et sensations fortes que la Municipalité de New Carlisle ouvrait les portes samedi de sa maison et de son labyrinthe hantés.

Un texte de Joane Bérubé avec la collaboration de Pierre Cotton

L'Halloween n'est que dans deux semaines, mais qu'à cela ne tienne, New Carlisle a décidé d'attraper tout de suite la citrouille par la queue.

Les tout-petits étaient les premiers invités en après-midi. Quinze stations de distribution de bonbons attendaient ces premiers invités du parcours hanté. Pas de quoi fouetter un chat, mais plutôt un dentiste.

C'est bien sûr à la tombée du jour et en soirée que le lieu était à éviter pour les âmes sensibles, mais à fréquenter pour les jeunes et moins jeunes, les 13 ans et plus qui ont le coeur bien accroché.

L'activité existe depuis cinq ans et est le fruit de l'imagination fertile du conseiller municipal Trevor Buttle.

Cette année, il a travaillé main dans la main avec Héritage New Carlisle et le centre culturel Kempffer qui, pour l'occasion, a revêtu les sinistres lambeaux d'une maison hantée. « C'est le meilleur exemple de partenariat entre la Municipalité de New Carlisle et Héritage New Carlisle, qui fait la gestion du Centre culturel Kempffer », commente, enthousiaste, le responsable du centre, Maxim Huot.

En 2014, environ 600 amateurs de l'au-delà et de manifestations d'outre-tombe avaient fréquenté le parcours hanté de New Carlisle, qui avait été aménagé à l'aréna.

Plus de 20 personnes travailleront ce soir bénévolement pour animer le site. Certains se préparent depuis des mois à affoler petits et grands. C'est cette implication qui fait le succès du parcours malgré son petit budget de 400 $.

Plus d'articles

Vidéo du jour


L’amour selon le zodiaque