La consommation de bière des peuples balkaniques serait le berceau du vampirisme selon Constantin Grimaldi, un théologien du 17  e siècle.

Un texte de Marie-Josée Paquette-Comeau

Le professeur adjoint au département des lettres et communications de l'Université de Sherbrooke, Nicolas Dion, s'est penché sur le mythe des vampires dans la littérature française du XXVIIe et XVIIIe siècle.

Les habitants buvant du vin seraient moins enclins à voir des apparitions de toutes sortes selon le théologien italien du 17e siècle.

Une autre théorie a été proposée par le moine bénédictin Dom Augustin Calmet dans le Traité sur les apparitions des anges, des démons et des esprits ou sur les revenants et vampires de Hongrie, de Bohème, de Moravie et de Silésie publié en 1746.

Dom Calmet conclut que ce serait la sous-alimentation des peuples balkaniques qui exacerberait l'imagination et aurait ainsi, créé le mythe des vampires.

Le traité de Dom Calmet est le premier à tenter de répondre à la question de la véracité des vampires. Selon le moine bénédictin, seul Dieu est capable de ressusciter les morts et surtout de ramener leurs corps.

Le professeur adjoint Nicolas Dion travaille actuellement à la critique du Traité de Dom Calmet.

D'après les informations recueillies lors de l'entrevue avec Nicolas Dion, à l'émission Info-réveil.

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