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Un Septîlien vise l'Aconcagua, sommet des Amériques

L'homme d'affaires septîlien Steve Guillemette poursuit l'escalade de l'Aconcagua, le plus haut sommet des Amériques. Deux membres ont déjà abandonné l'expédition, victimes d'importants malaises de santé.

Un texte de Louis Garneau

Pour être fin prêt à relever ce nouveau défi, Steve Guillemette s'est longuement entraîné l'année dernière. Lors d'une expédition au Pérou, en 2015, il avait grimpé jusqu'à 6000 mètres.

Ce mardi, il met ses bottes d'escalade pour quitter le camp de base, à 4200 mètres d'altitude. Les grimpeurs vont rejoindre les bagages qu'ils ont eux-mêmes transportés jusqu'à 5100 mètres, sans l'aide de sherpas.

Ce nouveau bivouac servira de tête de pont pour amener le matériel vers un autre camp temporaire, autre étape cruciale d'une expédition des plus éprouvantes.

Steve Guillemette admet que cette ascension entre dans sa phase critique. Il est déjà un peu essoufflé par l'altitude et l'air qui se raréfie...

Physiquement, c'est très difficile. On a deux personnes de notre équipe qui ont dû être évacuées pour des oedèmes pulmonaires. Fait qu'on s'en rend compte ici, que c'est la ligue des grands, là.

Steve Guillemette, grimpeur septîlien

Les écarts de température sont grands au milieu de la cordillère des Andes. La nuit, le thermomètre descend sous zéro, tandis que le jour il dépasse les 25 degrés.

Steve Guillemette escalade l'Aconcagua, qui culmine à 7000 mètres, dans le cadre d'une activité de financement au profit de la Fondation régionale de l'hôpital de Sept-Îles.

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