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Un syndicat dénonce le mauvais état des prisons provinciales 

Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec dénonce le piètre état des prisons provinciales. L'organisation déplore le fait que ses membres travaillent dans des « établissements désuets et surpeuplés, avec des outils vétustes ».

Un texte de Diana Gonzalez

Le syndicat, affilié à la CSN, a planté des pancartes devant des établissements de détention, sur lesquelles il est inscrit : « Ici, nous n'investissons pas. Désuétude ». 

Le porte-parole du syndicat, Mathieu Lavoie, affirme qu'un secteur de la prison de Baie-Comeau est resté fermé à la suite d'émeutes qui ont endommagé le bâtiment.

Il rappelle aussi que le sous-sol du palais de justice de Sept-Îles sert de prison en attendant l'ouverture de la nouvelle prison. « Le ministère [de la Sécurité publique] reporte l'ouverture fréquemment », insiste Mathieu Lavoie.

En plus du mauvais état des prisons, l'organisation déplore le manque d'effectifs et de formation pour les agents, ainsi que la surpopulation des établissements. 

Deux pancartes ont été installées à Sept-Îles, l'une devant le palais de justice, et l'autre en avant de la nouvelle prison construite dans le parc industriel, à l'ouest de la ville.

À Baie-Comeau, elle est devant les installations situées sur l'avenue Mance. 

Les agents correctionnels sont sans contrat de travail depuis 18 mois. En installant ces pancartes, le syndicat souhaite faire avancer les négociations avec le gouvernement. 

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