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Une Bas-Laurentienne échappe de peu aux attentats de Bruxelles

La Rimouskoise d'adoption Véronique Hérent l'a échappé belle mardi matin, lors de l'attentat-suicide qui est survenu à l'aéroport international de Bruxelles.

Un texte de Laurence Gallant

Véronique Hérent était de retour à Bruxelles pour rendre visite à sa famille. Elle devait reprendre l'avion pour le Canada mardi matin, et c'est un léger retard qui lui a permis d'éviter le pire.

La Belge d'origine raconte qu'elle devait se rendre à l'aéroport à 8 h. C'est à cette heure précise qu'est survenue l'explosion qui a tué au moins 14 personnes et en a blessé 96 autres à l'aéroport :

Trois explosions sont survenues à Bruxelles mardi matin : deux se sont produites dans le hall des départs de l'aéroport Zaventem, la troisième, à la station de métro Maelbeek. Le groupe armé État islamique revendique ces attaques, qui ont fait au moins 34 morts et 202 blessés au total, selon des sources officielles.

Mme Hérent, qui habite Rimouski depuis sept ans, était sur le chemin de l'aéroport, dans une voiture, lorsque l'attentat est arrivé. « On a vu tous les convois de policiers qui ont défilé, et ensuite les pompiers », raconte-t-elle.

Véronique Hérent a ensuite appris à la radio l'ampleur des événements. Des voitures bloquaient déjà l'accès à l'aéroport, et des policiers ont commencé à évacuer les véhicules qui devaient se rendre à l'épicentre d'un des trois attentats.

Sous le choc, Mme Hérent refuse maintenant de regarder la télévision « pour essayer de faire un peu la paix », dit-elle. Elle n'a pas envie de tomber dans le climat de peur que peut inspirer ce genre d'événement.

« Tout ce que j'ai pu faire, c'est allumer une bougie, pour ramener un petit peu d'amour et de paix dans ce climat », indique Mme Hérent.

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