Yvette Lamarre est décédée lundi à l'âge de 86 ans. Elle a été une des premières femmes à s'impliquer en politique à Gaspé et a défendu de nombreux dossiers pour faire avancer sa ville.

Sa fille Lise Bossé, se souvient de son premier mandat, qui a eu lieu en 1975, et du second qu'elle a débuté avant de quitter son poste à mi-chemin pour des raisons de santé.

Mme Bossé se rappelle qu'à cette époque, sa mère a travaillé à dénicher des noms de rues et des numéros de porte de « l’Anse-à-Valleau à Prével ». Elle a milité pour implanter des médias dans la région. Aussi, elle a été une des première à suivre un cours lorsque le cégep a ouvert ses portes, ajoute Lise Bossé.

Yvette Lamarre a obtenu un diplôme d'étude collégial en sciences humaines « pour compléter sa formation en enseignement chez les soeurs de Lévis » se remémore sa fille.

La femme d'affaires a dirigé une petite épicerie durant des décennies. La famille possède toujours le bâtiment, qui est maintenant loué à Pétro-Canada, sur la rue-Jacques-Cartier.

Elle a eu quatre enfants, cinq petits-enfants et trois arrières petits-enfants qui vivent à Gaspé. « Si on est là aujourd’hui, c’est parce qu’elle nous a appris à aimer Gaspé et elle a contribué à faire évoluer Gaspé » explique fièrement Lise Bossé.

Yvette Lamarre a défendu des dossiers jusqu'à la fin. Le dernier est celui de l’hémodialyse. Elle a fait couler beaucoup d'encre dans les médias lorsqu’elle a annoncé cet hiver qu’elle refuserait de se faire soigner si elle devait quitter sa ville pour suivre ses traitements.

Le maire de Gaspé, Daniel Côté, a tenu à souligner son départ sur son statut Facebook.

Les funérailles d'Yvette Lamarre auront lieu à la cathédrale de Gaspé jeudi.

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