La Ville de Percé confirme que Québec et Ottawa financent les travaux préparatifs pour reconstruire la promenade de Percé au coût de 1,2 million de dollars. Dans un an, la Ville doit présenter un projet final dans le but de lancer les travaux au début de 2018.

D'après les informations de Martin Toulgoat

Les assauts répétés de Dame Nature ont détruit la promenade de Percé, un attrait touristique majeur pour la municipalité qui est bien décidée à la reconstruire. 

Percé aura beaucoup de travail à faire avant de présenter les plans et devis, dans un peu plus d'un an, parce que le défi est aussi d'obtenir plusieurs autorisations gouvernementales pour réussir à lancer l'appel d'offres.

C'est le Secrétariat aux affaires maritimes du Québec qui fera le lien entre la municipalité et les différents ministères impliqués, dont les Transports, le Tourisme et l'Environnement, précise le maire de Percé, André Boudreau. « C'est de coordonner tout ça et de faciliter le travail avec ces ministères-là », dit-il.

Nouvelle plage?

Le défi de ce projet n'est pas de reconstruire l'infrastructure en bois, mais plutôt de protéger le littoral du ressac et empêcher l'érosion. La solution est de refaire une plage qui résistera aux assauts des marées.

Au cours de la prochaine année, des tests seront faits en laboratoire, notamment par l'Institut national de recherche scientifique, explique le maire Boudreau : « C'est en fait, déterminer quelle grosseur de gravelle on met, [...] quelle longueur on met sur la plage, quelle pente on lui donne. »

Avenir du quai

Il n'y a pas que la promenade qui doit être reconstruite de façon urgente, mais aussi le quai qui perd déjà des morceaux alors que l'hiver débute à peine. André Boudreau se demande si l'infrastructure résistera à la prochaine tempête.

« Ce n'est pas normal que moi, les conseillers et conseillères qui me supportent dans ce développement-là soient plus inquiets que ceux qui l'utilisent », déplore-t-il.

Le maire est formel, Percé ne va pas devenir propriétaire d'un nouveau quai sans un fonds d'entretien payé en partie par ses utilisateurs : les compagnies de croisière et la SÉPAQ.

Plus d'articles