Les enseignants des écoles secondaires et primaires commencent leur année scolaire en composant avec les répercussions d'importantes restrictions budgétaires.

À l'École secondaire du Mistral, à Mont-Joli, par exemple, les inquiétudes se font nombreuses, alors que la Commission scolaire des Phares affiche au tableau des coupes budgétaires de 2,7 millions de dollars. L'appréhension se fait sentir autant auprès du personnel enseignant que chez les parents des élèves, une semaine avant que ces derniers investissent les classes.

Une qualité d'enseignement éprouvée

Les dernières compressions provinciales font en sorte que huit classes spécialisées pour les élèves avec un rythme d'apprentissage différent disparaissent dans l'ensemble des écoles de la Commission scolaire des Phares.

Sur ces huit classes, deux seront supprimées à l'École secondaire du Mistral de Mont-Joli. Au total, près de 40 élèves de secondaire un et de secondaire deux qui ont des difficultés d'apprentissages se retrouvent dans les classes régulières.

Des parents inquiets

L'appréhension se voit aussi chez les parents d'enfants avec un cheminement particulier. Certains se sentent laissés à eux-mêmes et comprennent qu'ils devront travailler plus fort à la maison pour combler les heures de soutien en moins. Jenny Bouchard, une enseignante au secondaire, prend exemple de la situation de son fils, atteint du trouble du spectre de l'autisme.

De son côté, la commissions scolaire des Phares bonifie l'offre d'un orthopédagogue qui aura une présence de 24 périodes par semaine au Mistral.

D'après les explications de Michaëlle Ouellet.

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