Près de 2300 scouts sont arrivés à Sherbrooke dimanche pour participer à un jamboree qui aura lieu toute la semaine sur les terrains de l'école secondaire Alexander-Galt. Loin de s'essouffler, le mouvement scout demeure toujours populaire autant chez les garçons que chez les filles même après 110 ans.

Le scoutisme n'est peut-être pas aussi populaire que dans les années 1970 et 1980, mais il compte quand même 15 000 adeptes au Québec. « On a eu une stabilité depuis quelques années et je pense qu'on a eu une croissance l'année passée, mais on veut travailler beaucoup à redonner vraiment les lettres de noblesse du mouvement scout », soutient Richard Duquette du comité organisateur du Jamboree de Sherbrooke.Le mouvement doit dont s'adapter aux réalités d'aujourd'hui : les jeunes ont changé, ils veulent plus d'action, des descentes en canot, de l'escalade ou des raids. Puis, les GPS ont remplacé les boussoles. « Oui, on a fait des changements, mais on a les mêmes valeurs, les mêmes fondements qu'on actualise à la réalité de 2017 « , souligne une bénévole scoute du district de l'Érable, Marie-Hélène Langlois.

Son collègue, Rémi Lacharité, rappelle que les jeunes aiment encore les activités traditionnelles. « Il y a un intérêt pour découvrir la survie, les plantes comestibles, construire des radeaux, des lits, se baigner dans un lac. » Émilie et Mérédith, deux jeunes scoutes de Montréal, sont d'accord. « De savoir ce que tu dois faire si tu es perdue dans la forêt. Tu sais quoi faire et tu sais les choses de sécurité avec ce que tu as. Comment ce que tu trouves en forêt, tu sais quoi faire avec, construire un abri et faire des noeuds », racontent-elles.

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