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2000 enfants seraient touchés par une grève des CPE en Estrie

Une menace de grève pèse sur 400 centres de la petite enfance du Québec. Si celle-ci est déclenchée, 2000 enfants de l'Estrie seront touchés. Les négociations sont toujours en cours avec le gouvernement Couillard.

Les 11 000 travailleuses des centres de la petite enfance du Québec affiliées à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), ont décidé d'envoyer un message clair au gouvernement. Si les négociations en vue du renouvellement de leur convention collective, échue depuis mars 2015, ne débloquent pas, elles n'hésiteront pas à déclencher une grève.

Dans une proportion de 94 %, elles ont voté en faveur d'un mandat de grève de six jours qui peut être exercer au moment jugé opportun.

Jusqu'à maintenant, une trentaine de séances de négociations ont eu lieu. La presque totalité des conditions de travail ont été réglées. Des divergences majeures persistent sur les principaux enjeux.

Selon Mme Labrie, dans les points toujours en négociation, il est question de ratio, de participation des travailleuses au conseil d'administration et aux assemblées générales, de nombre d'heures pédagogiques pour les travailleuses, d'assurances collectives et de régimes de retraite.

Certains CPE se préparent à l'éventualité d'une grève. Au CPE Pop Soleil à Richmond, la direction a déjà averti les parents.

« C'est de voir avec eux quelles solutions on peut leur proposer. Est-ce qu'on peut les jumeler à un autre parent qui peut prendre congé cette journée-là ou qui s'est trouvé un autre mode de garde », explique la directrice générale de l'établissement, Lorraine Watson.

Lueur d'espoir pour les parents : il reste quatre séances de négociations qui doivent avoir lieu dans les prochaines semaines.

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