Retour

2015 en rappel : les notes d'Alexandre Poulin résonnent à Paris

Alexandre Poulin a posé sa guitare, à la mi-octobre, pour une semaine intensive de sept spectacles en sept soirs à L'Auguste Théâtre, à Paris. La vague de popularité de son dernier album Le mouvement des marées a déferlé de l'autre côté de l'Atlantique. Et ICI Estrie était là pour en témoigner. 

Un texte de Pascale Lacombe  à Paris

L'auteur-compositeur-interprète de Sherbrooke et son complice Mathieu Perreault ont offert un spectacle intimiste, comme si les deux musiciens se produisaient dans un salon privé. Une ambiance qui a plu au public, pour la plupart, déjà conquis. Des admirateurs ont fait des centaines de kilomètres pour venir voir leur artiste québécois préféré.

Radio-Canada a eu un accès privilégié au spectacle parisien d'Alexandre : 

Le public français et le public québécois sont très différents raconte le chanteur. Les Européens sont plus attentifs en raison de l'accent québécois, alors qu'au Québec les spectateurs sont plus réactifs. Mais pas question de laisser tomber les expressions québécoises ou l'accent. « C'est particulier, mais c'est très séduisant. Je trouve que ça ajoute un petit peu plus », mentionne Murielle Hervo, une spectatrice charmée. 

Ce spectacle de 90 minutes est un voyage dans l'imaginaire d'Alexandre Poulin avec ses chansons et ses histoires qui lui sont propres. Le chanteur-conteur a même une histoire dans laquelle il se moque des Parisiens.

Papa d'une petite fille d'un an et demi, Alexandre s'est promis de ne pas quitter la maison plus de 10 jours de suite. Après 150 spectacles, dont 5 passages en Europe, la tournée Le mouvement des marées se terminera le 19 décembre.

Dès janvier, il se consacrera à l'écriture d'un quatrième album qui pourrait être en magasin dès l'automne 2016. On peut déjà s'attendre à ce qu'il y ait une chanson dédiée à sa fille.

« J'ai tellement dit: ''non, moi des tunes de popa, je trouve que c'est loser. Je ne ferai jamais ça, jamais''. Pis je me trouve aux prises avec ça, pis à en écrire en me disant que je fais ça juste pour moi. Et finir par me dire que ça reste quand même une bonne chanson, mais une, je ne vais pas en mettre la moitié sur l'album ».

Plus d'articles

Commentaires