Retour

Allégation d'agression sexuelle du député Sklavounos : Karine Vallières réagit

La députée libéral de Richmond, Karine Vallières, a réagi aux allégations d'agressions sexuelles qui pèsent contre son collègue à l'Assemblée nationale, Gerry Sklavounos. Pour elle, aucune agression, quelle qu'elle soit et commise par une personne de pouvoir ou non, n'est acceptable.

« Avec les allégations qui circulent qui le mettent en cause dans une plainte d'agression sexuelle, je vais devoir retenir mes commentaires pour ce cas précis. Mais toute agression se doit d'être dénoncée peu importe le pouvoir exercé par la personne. Pour ma part, si quelqu'un était accusé d'une agression sexuelle de quelque nature, ce serait intolérable et je ne pourrai pas accepter de siéger aux côtés d'une telle personne. »

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a fait savoir jeudi matin qu'il avait reçu une plainte à ce sujet en mars dernier et que son enquête était toujours en cours. Selon le SPVQ, l'événement évoqué par Mme Paquet serait survenu en 2014.

Mme Vallières affirme être derrière les gens qui ont été victimes d'agressions sexuelles.  Toute sensibilisation est importante d'être faite et toute dénociation est importante d'être faite. Ce que à quoi je pense le plus dans les dernières journées, c'est vraiment aux victimes alléguées, ces personnes qui sentent, qu'avec cet appui de la population, qu'enfin c'est le moment de le faire. Il faut que ça se fasse également. »

D'ailleurs, la députée a changé la photo d'accueil de sa page Facebook jeudi. Elle a mis le visuel de la campagne « Sans oui, c'est non! ».  

Mouvement social Québec contre les violences sexuelles

Vendredi après-midi, des gens et des organismes de Sherbrooke lanceront le mouvement Québec contre les violences sexuelles. La Sherbrookoise Mélanie Lemay sera accompagnée d'Ariane Litalien et Kimberley Marin pour en faire l'annonce. Le CALACS, le SHASE-Estrie et le CIVAS seront également présents.

Plus d'articles