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Ambulanciers : d'autres mandats de grève votés dans la région

Si la question des clauses normatives ne fait pas de vague, c'est tout le contraire en ce qui a trait aux clauses salariales. Les employés demandaient un contrat de travail de trois ans, incluant une augmentation salariale de 4,5 %.

« Les employeurs nous offrent ce qui a été offert aux employés de l'État. On n'est pas dans le secteur public, on travaille pour une entreprise privée. On ne comprend pas parce que la moyenne dans le domaine privé tourne autour du 2,5 % par année. On n'a pas les avantages, non plus, de la fonction publique, comme le régime de retraite des employés de l'État », explique le vice-président de la Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec, affiliée à la FTQ, David Gagnon.

Sans le gouvernement

Contrairement aux années précédentes, les négociations s'effectuent uniquement avec l'employeur, c'est-à-dire une entreprise privée, puisque le gouvernement s'est retiré de la table. David Gagnon aimerait donc un retour du gouvernement à la table de négociations.

« Si c'est pour faire avancer les choses, car en ce moment on se demande si on parle à la bonne personne », soutient-il.

D'autres ambulanciers affiliés à la FTQ se doteront d'un mandat de grève au cours des prochains jours, dont ceux d'Asbestos.

En cas de grève, un niveau de service sera néanmoins maintenu puisqu'il s'agit d'un service essentiel.

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