En 2015, la région de l'Estrie a établi un record en matière de dons d'organes. Au total, 35 transplantations ont pu être faites à partir des dons de 16 personnes. Au Québec, on note également une hausse des dons d'organes de 12 %. C'est ce qui ressort du bilan annuel de Transplant Québec rendu public mardi. 

Selon Transplant Québec, la région s'est démarquée grâce à ses façons de faire. 

« Il y a des équipes en place avec des médecins dédiés aux dons d'organes au CHUS et dans la région de l'Estrie. Il y a aussi une infirmière ressource qui explique le processus aux familles quand c'est le temps d'offrir le don d'organe », explique le chef du Service de l'enseignement et du développement hospitalier, Hugues Villeneuve.

Ce dernier croit que la formation des professionnels, ceux qui travaillent dans les services de soins critiques, joue pour beaucoup dans l'identification des donneurs. Une meilleure communication avec les familles permet de faire accepter le don d'organes, qui survient dans des moments de crise intense.

Au cours des cinq dernières années, la liste des personnes en attente d'un don d'organe a diminué de 20 %.

« Ça veut dire plus de vies sauvées, plus de gens qui retournent au travail, qui retrouvent une vie normale. C'est une économie de 40 000 $ par année seulement pour une personne qui était dialysée », ajoute M. Villeneuve.

D'autre part, les refus de la part des familles ont diminué très légèrement, passant de 42 % en 2014 à 40 % en 2015.

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