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Autre trou à Lennoxville : la thèse de la mine confirmée

L'affaissement de sol survenu lundi soir dans le secteur Lennoxville, à Sherbrooke, serait également dû au passé minier de la région, selon le Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPCIS) mercredi.

« Est-ce que c'est un accès à la mine? Est-ce que c'est un couloir ou un effondrement? Tout ça, ce sont des hypothèses qui vont être confirmées par les travaux du ministère », précise cependant le directeur du SPCIS, Stéphane Simoneau.

Lundi, un trou de cinq mètres de longueur, cinq mètres de largeur et deux mètres de profondeur est apparu sous une voiture stationnée sur la rue College, dans le secteur Lennoxville. Un scénario semblable s'était produit en 2012, lorsqu'un trou d'au moins trois mètres de largeur sur environ six à sept mètres de profondeur était apparu dans la cour d'une résidence de la même rue.

C'est la quatrième fois en 10 ans qu'une résidence de la rue College, dans l'arrondissement de Lennoxville, subit un affaissement de terrain soudain. Malgré tout, le directeur du SPCIS soutient que les résidents du secteur ne courent aucun risque.

« C'est vraiment très localisé; on n'a pas des cavités, des étendues ou des kilomètres sous nos pieds, assure M. Simoneau. Ce sont de petites mines qui ont été exploitées au fil du temps de façon circonstancielle et très localisée. »

« Le risque est extrêmement faible d'avoir des apparitions comme on a ici. Même si ça s'est vu à quelques reprises au cours des dernières années, c'est tout de même très limité et circonstanciel. »

Les travaux ont été confiés au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles du Québec, qui effectura différentes analyses au cours des prochaines semaines. Le Ministère terminera l’exploration et la sécurisation du site puisque les investigations confirment qu’il s’agit bien d’une mine.

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