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Changements climatiques : des étudiants de l'Université de Sherbrooke mettent le cap sur Paris

Un petit groupe d'étudiants de l'Université de Sherbrooke se rendent à Paris vendredi. Ils ont obtenu le droit d'assister, à titre d'observateurs, à la Conférence des Nations unies sur la lutte aux changements climatiques qui commence dimanche. Les dirigeants de 167 pays tenteront de parvenir à une entente pour diminuer la production de gaz à effet de serre.

Cette délégation de l'École de politique appliquée est la seule provenant d'une université québécoise à participer à la rencontre, qui promet d'être historique. Les huit étudiants et deux chargés de cours qui composent la délégation considèrent que cette conférence est celle de la dernière chance. Ils ont toutefois bon espoir qu'elle n'aboutira pas à un échec, comme ce fut le cas à Copenhague en 2009.

« Depuis Copenhague, on s'est donné plus de moyens pour en arriver à un accord international. En 2011, on a créé la plateforme de Durban, où on préparait les négociations de 2015 en se disant qu'on arriverait à un accord. Depuis, tous les cas ont servi à préparer un accord qui sera historique. C'est pour ça qu'on met beaucoup d'espoir dans la conférence de Paris », explique l'un des participants, Guillaume Rivest.

Les étudiants préparent leur voyage depuis juin dernier. Entre autres, ils ont élaboré un plan de communication pour faire connaître leur projet et ont participé à des séminaires afin d'approfondir leurs connaissances sur les changements climatiques.

Ils craignent cependant que le renforcement des mesures de sécurité à la suite des attentats du 13 novembre ne limite l'accès à certains groupes de discussion. Les étudiants espèrent surtout être témoins d'une entente contraignante et significative.

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