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Chronique Tendances : l'activisme et les jeunes

Changer le monde : c'est un souhait que formulent plusieurs jeunes. Certains font plus que cultiver leurs rêves de changement et les vivent au quotidien.

Pour Benjamin Zilienski, la piqûre est arrivée alors qu'il manifestait en marge du G20 à Toronto en 2010. 

« On nous a mis dans des conditions difficiles pour nous décourager de militer. Ce qu'à a fait, c'est l'effet contraire, ça m'a enragé. Ça m'a donné le goût de chercher une certaine justice, une réparation », affirme-t-il.

Depuis, son action s'est transposée sur la scène écologiste alors qu'il a joint la cause du groupe Greenpeace. L'incompréhension de son entourage s'est peu à peu dissipée.

« Mes parents sont extrêmement fiers de moi. Ils avaient peur que je sois autiste ou fou. En fait, je suis un activiste! » ajoute Benjamin Zilienski.

Véhiculer des idéaux n'est cependant pas toujours un chemin facile, convient Myriam Louis, qui est impliquée avec Équitas et le comité Femmes de l'Université de Sherbrooke

« En parlant du féminisme et du racisme, j'ai eu beaucoup de regards, beaucoup de jugement. Le soir, on rentre chez soi, on se dit : je n'aurais pas dû en parler, confie-t-elle. Ce qui m'a vraiment aidée à continuer, c'est le fait que j'y ai mis mon coeur. Le monde ne changera pas du jour au lendemain. »

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