Chaque Québécois génère en moyenne 724 kilos de matières résiduelles par année, tant par les ordures que le recyclage ou le compostage. Plusieurs s'efforcent à renverser cette tendance et tendent vers le zéro déchet.

Une des premières étapes pour atteindre cet objectif : acheter dans des boutiques en vrac.

« Les gens peuvent apporter leurs contenants pour limiter le suremballage alimentaire », explique Nancy Squires, fondatrice du Silo Épicerie Bio-Vrac de Sherbrooke.

Alors que placer le bac d'ordures à la rue est un rituel hebdomadaire pour plusieurs, Pascale Boutet ne le fait qu'une seule fois par an, et encore, sa grosse poubelle de 240 litres n'est qu'à moitié pleine.

« C'est d'y aller tranquillement. Ce n'est pas si compliqué, parce qu'on peut faire la même chose qu'avec des produits emballés », ajoute-t-elle.

Il n'y a pas que par l'achat en vrac. Judith Beaudoin a aussi multiplié les gestes à la maison pour réduire l'empreinte écologique de la famille, notamment en utilisant des couches lavables pour son enfant.

Le zéro déchet n'est pas une religion, mais tout de même. Judith Beaudoin avoue être critique envers certaines personnes qui ne se limitent pas.

« Si tous les gens faisaient un effort, ça ferait une différence incroyable, plaide-t-elle. Je ne comprends pas qu'on puisse ne pas se soucier de ses déchets. »

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine