Environ 200 agriculteurs biologiques de la relève étaient réunis à Victoriaville, mercredi, à l'occasion du Salon des modes alternatifs d'établissement. Leur objectif était d'échanger sur les solutions pour contrer les défis économiques liés au démarrage d'entreprises agricoles.

De nombreux conférenciers et partenaires, comme le ministère de l'Agriculture, ont présenté des modèles novateurs pour réussir le lancement de futures exploitations agricoles. « On parle de formule coopérative par exemple. C'est certain que cette formule associative et les partenariats d'affaires sont très intéressants en agriculture et on n'en parle pas assez. C'est souvent trop marginal », estime l'organisateur de l'événement, Léandre Chagnon.

D'autres croient que l'État doit se pencher sur la flambée des prix des terres agricoles observée dans les dernières années. « Depuis 10 ou 15 ans, la valeur des terres a tellement augmenté qu'au niveau financier, ça devient très difficile à démarrer et c'est un handicap pour un jeune. Donc là, il y a du travail à faire pour voir comment on peut faire face à cette situation très difficile », soutient le professeur en gestion des entreprises agricoles à l'Université Laval, Raymond Levallois.

En 2016, 68 demandes d'admission en agriculture biologique ont été présentées au Cégep de Victoriaville comparativement à 38 en 2013.

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