Retour

Commotions cérébrales au football : le sport moins populaire

La fièvre du football s'empare des amateurs à la veille du Super Bowl dimanche. Mais, loin des projecteurs, la popularité du sport diminue. Football Québec enregistre une baisse de 15 % du nombre d'inscriptions. 

Le reportage de l'émission Enquête sur les commotions cérébrales diffusé il y a deux ans n'est sans doute pas étranger à cette tendance. Le récent film Commotion, mettant en vedette Will Smith, où un athlète devient paraplégique à la suite d'un plaquage, fait aussi réfléchir les jeunes et leurs parents.

Les nombreux témoignages alimentent la réflexion. Marc-Antoine Lapointe, des Harfangs de l'école secondaire Le Triolet à Sherbrooke, est resté marqué après avoir subi une commotion cérébrale.

Les choses ont changé. Les contacts chez les jeunes âgés de moins de 14 ans sont proscrits presque partout au Québec. Au niveau universitaire, l'arrivée des détecteurs de chocs dans les casques et les protecteurs buccaux permettent de mieux déceler les commotions cérébrales.

Même si les mesures de protection s'améliorent, impossible d'éliminer tous les risques et les inquiétudes. Colette Martineau, de Coaticook, en sait quelque chose. Son fils, Charles Vaillancourt, est considéré comme l'un des meilleurs espoirs du football universitaire canadien.

Malgré les sueurs froides, Colette Martineau, continue d'encourager son fils. « On fait confiance à la vie et aux anges gardiens », conclut-elle.

Plus d'articles