L'auteur David Goudreault a lancé son 2e roman, La bête et sa cage, lundi soir au bar le Boquébière de Sherbrooke.

Un texte de Carl Marchand

L'histoire reprend là où l'auteur a terminé le premier tome, La bête à sa mère. Son personnage principal, un écorché de la vie, se retrouve en prison pour avoir commis un meurtre. Dès les premières pages, le narrateur explique avoir tué une autre personne.

Dans ce deuxième tome, les choses sont différentes. « Cette fois, c'est vraiment un roman d'amour. Il tombe complètement amoureux d'une agente correctionnelle. Il est en couple avec elle, mais elle ne le sait pas », explique le romancier.

Et la réalité dépasse la fiction. Pour cet ouvrage, Goudreault a fait de la recherche dans l'univers carcéral, tant chez ceux qui y vivent que ceux qui y travaillent.

« Les agents correctionnels m'ont dit que tout ce que j'écris dans le livre arrive, ça n'arrive pas toujours aussi rapidement, mais c'est près de la réalité. »

C'est un deuxième roman en deux ans pour David Goudreault, lui qui s'est lancé tête première dans l'écriture il y a 17 ans. Travailleur prolifique, il a bouclé l'écriture de son histoire en un été. Sa discipline : accoucher de cinq bonnes pages par jour, pendant 30 jours.

Publier un roman n'est pas une mince affaire, mais ce n'est pas non plus l'inaccessible étoile, analyse David Goudreault. Pour ceux et celles qui aimeraient suivre sa trace, il n'a qu'un conseil : « La réalité, c'est qu'il y a toutes les années de travail derrière avant de récolter. Ceux qui veulent un jour écrire et être publiés, écrivez maintenant! Encore, encore et encore pour un jour, publier à votre tour ».

« Parfois, ça donne quelque chose de bon! » conclut-il en riant.

La grande file de personnes qui attendait une dédicace de sa part semble lundi soir semblait lui donner raison.

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