Qu'ils soient poilus, à plumes ou à écailles, il y aura de nouveaux visages au Zoo de Granby dès cet été. Mardi, le Biodôme de Montréal va fermer ses portes pour laisser place à des travaux qui vont s'étaler durant un an et demi. En attendant, certains animaux trouveront refuge à Granby.

« On a une femelle paresseux, des anacondas jaunes et des caïmans qui s’en viennent très bientôt au Zoo. Ça, c’est pour l’instant. Par la suite, il va y avoir d’autres animaux, c’est en cours d’élaboration. […] », explique le directeur du Zoo, Paul Gosselin.

Le défi du Biodôme est énorme, poursuit le directeur. Relocaliser ou s’échanger des animaux est courant entre des institutions accréditées, mais une fermeture complète durant une si longue période reste assez rare.

« Au Zoo, si on fait un projet de cinq, six ou sept mois, on est capable de relocaliser localement. Mais quand on ferme complètement l’institution, comme le Biodôme va le faire, le défi c’est vraiment de relocaliser dans des endroits qui sont aptes à recevoir des animaux », estime-t-il.

C’est encore plus complexe si les animaux demandent un environnement particulier, comme les manchots par exemple. Mais dans tous les cas, les transferts doivent se faire avec grand soin.

« [Le paresseux] c’est un mammifère qui se manipule assez bien. Mais on prend quand même certaines précautions. Souvent, les gardiens du Biodôme vont accompagner le spécimen durant son transport et des gardiens du Zoo aussi vont se rendre sur place. On essaie de réduire au maximum le stress de l’animal », soutient M. Gosselin.

C’est d’ailleurs pour éliminer ce facteur stress que le séjour de certains animaux au Zoo de Granby pourrait s’allonger au-delà d’un an et demi. Ceux qui sont plus âgés par exemple pourraient y rester pour toujours.

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