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Des carcasses d'animaux retrouvées au centre de tri de Victoriaville

Têtes d'orignaux, porcelets morts, restes de poules et pattes de chevreuils : les trouvailles malodorantes se multiplient au centre de tri de Victoriaville. En tout, une quinzaine de carcasses d'animaux ont été retrouvées au cours des trois dernières semaines, une situation qui inquiète Gaudreau Environnement. 

« Plusieurs fois, c'était vraiment des intestins. Ça bougeait beaucoup là-dedans. Même si c'était mort, il y avait de la vie. Les petits vers blancs, eux, ils adorent ça », s'indigne la responsable des communications chez Gaudreau Environnement, Gabrielle Lapointe St-Pierre.

La situation est pire qu'à l'habitude. En moyenne, une dizaine de carcasses d'animaux morts sont retrouvées par année. « D'en avoir autant en si peu de temps, c'est une première », soutient-elle. 

Il est toutefois difficile d'identifier le secteur problématique. Le territoire de collecte de Gaudreau Environnement s'étend de Bécancour à Portneuf, près de Québec, en passant par Drummondville et Victoriaville. Si des factures sont retrouvées à côté des carcasses d'animaux, par exemple, il est parfois possible de déterminer l'endroit d'où elles proviennent. « Dans les cas présents, on n'a rien trouvé », objecte toutefois Mme St-Pierre. 

Les animaux abattus pendant la période de la chasse sont transférés au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, ajoute-t-elle. 

Et les seringues? 

Les seringues sont un autre enjeu important pour les trieurs. Cette année, plus de 400 seringues ont été retrouvées.« Il s'agit d'une seconde situation très stressante pour les trieurs. Cela fait craindre le pire pour la santé et la sécurité des trieurs », note-t-elle. 

Les utilisateurs de seringues doivent plutôt se procurer un contenant sécuritaire à la pharmacie et le rapporter, une fois plein, au même endroit.

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