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Des éducatrices en garderie manifestent pour défendre leurs conditions de travail

Près d'une quarantaine d'éducatrices en garderie, membres de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec ont manifesté à Sherbrooke, pour augmenter la pression sur le gouvernement dans le cadre de la négociation d'une nouvelle convention collective.

Les intervenantes de la FIPEQ, affiliée à la CSQ, demandent entre autres l'introduction du retour progressif au travail à la suite d'une invalidité, des hausses salariales suivant la moyenne provinciale ainsi qu'une contribution plus équitable du gouvernement au régime d'assurance collective.

« Nous, nos demandes sont surtout pour des enfants à besoins particuliers. On demande plus de subventions. Nos heures pédagogiques, qu'on veut nous enlever. Elles servent à préparer les activités pour les enfants, l'évaluation des enfants, rencontrer les parents. Là, le gouvernement veut couper dans ces heures-là et dans nos formations et notre perfectionnement. On veut aussi se faire reconnaître en tant qu'éducatrice », indique Isabelle Prince, vice-présidente du Syndicat des intervenantes en petite enfance de l'Estrie.

Des rassemblements ont aussi eu lieu à Montréal, Québec, et Rouyn-Noranda.

Quelques progrès

Selon la présidente de la FIPEQ, Valérie Grenon, après avoir sabré 600 millions de dollars dans les garderies, le gouvernement veut encore récupérer « le plus d'argent possible ».

Mme Grenon assure que la mobilisation des membres « est là pour durer ». Elle précise que certains progrès ont été réalisés dans les négociations, mais que plusieurs points demeurent en litige.

La FIPEQ représente 11 700 responsables de garde en milieu familial et près de 2400 éducatrices dans les installations des CPE.

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